Cape ou pas Cape?

Nos deux derniers jours à Cape Town on été un peu chamboulé.  Charlie a eut une grosse fièvre,  difficile à maitriser qui plus est (et ici il fait plus de 35 degrés du coup ça aide pas quand on est dans cet état).
On a donc revu à la baisse nos ambitions de visites et on s’est adapté à son rythme ralenti.
Nous avions prévu d’aller passer une journée à Paternoster à deux heures de route au nord de la ville en bord d’un lagon. On a lâché l’affaire. Idem pour robben island, l’île prison de Mandela ( et autres),  ce genre de visite (plus de 3h quand même) avec des petits… On a aussi lâché l’affaire.  Mieux vaut y aller crescendo car plus de 3500 kms et un grands nombres d’étapes nous attendent encore.
C’est aussi ça de voyager avec des enfants. Ils nous permettent de moduler nos ardeurs et de prendre un peu plus le temps.
Du coup on a fait les touristes pépères (on n’a pas cédé au birkenstock chaussettes ni aux cartes ouvertes en plein milieu du trottoir , faut pas déconner non plus), mais on a prit le bus rouge qui fait tour de la ville, en vrai on peut s’en passer mais c’était pour éviter de marcher vu l’état de la fille. On ne peut pas dire que Cape town soit une jolie ville au premier abord,  y’a pas de centre ville comme en Europe et ça c’est toujours un truc qui me manque un peu dans les villes « nouvelles ».  C’est plutôt anarchique niveau urbanisme , des buildings côtoient des immeubles de style  ,  la quartier de bo kaap et ses petites maisons basses colorées , des maisons contemporaines insensées face à la mer,  le quartier des dock aménagés en boutiques trés hypster. et les townships (là aussi il y a une grande disparité, certains sont un ensemble de petites maisons en dur, d’autres des cabanes de récupération et d’autres encore dorment entre 4 palettes). Et ce sur des kilomètres aux abords de la ville.
Nous en une seule ville ça nous en a rappelé plusieurs : New york et le quartier de soho St Denis de la réunion, campeche au mexique…

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Cape town est d’une mixité incroyable à tout les points de vue. On a aussi prit le temps de rentrer dans les bazars et les docks, de flâner dans le parc de la compagnie garden’s où on s’est fait un copain écureuil. On a passé un bon moment au marché couvert de Hout bay.
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Et on ne pouvait pas laisser cette ville sans en avoir un aperçu global.
Pour cela il y a le téléphérique qui monte jusqu’à Table moutain et qui offre un panorama époustouflant à 360°. Table moutain est la montagne qui surplombe la ville et qui fait partie des 7 nouvelles merveilles du monde naturel au même titre que le fleuve Amazone ou la baie d’Halong.
Le téléphérique c’est l’attraction pour les petits, en plus il tourne pendant la montée, trés ingénieux, ce qui permet à tout les passagers de tout voir. Là haut, on domine la ville, on en prend plein les yeux et on peut comprendre la topographie. Certes c’est ultra touristique mais bon en même temps c’est ça ou la randonnée pour y arriver. Tentant mais manque de temps.
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En résumé, il y beaucoup de choses à faire à Cape town. Nous l’avons prit cool car c’est notre première étape d’un grand voyage, et  après plus de 6 mois sans vacances nous voulions nous poser aussi.  Concernant la durée sur place, je crois que c’est comme partout on peut passer une vie à découvrir les choses mais en étant plus raisonnable je dirais que 4 nuits/4 jours c’est déjà pas mal. C’est une ville cosmopolite qui trimbale avec elle son baluchon de contradictions et une histoire plutôt mouvementée. Mais la nature environnante est son écrin fabuleux.
Voilà la première étape de ce road trip sud africain et derrière nous et laisse place maintenant à la suivante, celle des vignobles.
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Voir le bout du monde.

Faire le tour de la Péninsule du Cap est un voyage à lui seul.  Sur le papier voilà le topo: On part de Cape Town, on s’arrête à Muizenberg, puis Boulders beach à Simon’s town, Cap  Point et Cap de Bonne Espérance, puis retour vers Cape Town en passant de l’autre coté par Chapman’s peak road direction Hout bay.  (voir carte ci dessous)

Sur le papier effectivement ce sont juste des noms posés comme des étapes, en vrai on en a prit pour au moins une vie de beauté.  En une seule journée tant  d’émotions et de sensations. On a eut chaud et très froid, on a rit et et on a eut peur, on est resté silencieux de grands moments et on a hurlé aussi. On a vu des animaux peu communs dans des endroits improbables, des routes droites infinies et des sinueuses qui nous donne l’impression de revenir sur nos pas. Heureuse moi et mon appareil photo. Ma précieuse boite à capturer le temps.

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Première étape Muizenberg, une plage immense et  ses petites cabanes colorées plantées face à la mer. Ici on y vient pour balader et regarder le spectacle un peu plus loin dans l’eau, celui des surfeurs. Nous on y a trouvé des algues en forme de balai, des bébés raies échouées, on  a retrouvé aussi une respiration, un apaisement.

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Simon’s town et surtout Boulders beach. Le coin fait parti du parc national de Table moutain, curieux pour des plages… mais en fait on comprend vite pourquoi. L’endroit est protégé car nichent et vivent ici les pingouins africains. Fabuleux, là on a vécu une expérience pas banale, nous 4 plantés  face à une armée de petits soldats noir et blanc. Impassibles. L’endroit qu’ils ont choisi est inouï, des petites criques entourées par des galets géants,  aux eaux turquoises et plage de sable blanc. Dans une autre vie j’aimerai être un pingouin sud africain.

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Cape Point et Cap de Bonne esperance. La route de côte depuis Simon’s town est de toute beauté, puis on se retrouve dans une sorte de plaine avec de la végétation basse quasi désertique mais à y regarder de plus prêt d’une grande richesse (en vrai presque 1100 espèces!), des gros paquets de fleurs qui ressemblent à s’y méprendre à des troupeaux de mouton, des galets, des épineuses, des types de graminées, quelques arbres perdus là… Et au détour d’un virage, un groupe de babouins posé la sur la route. Personne ne bouge. Le babouin prend son temps. Ca tombe bien on en a.  On continu notre route et là des autruches à la démarche royale nous croisent sur la route. Une autruche quand elle marche est fière, on a l’impression qu’elle a crée le monde.

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Puis le Cap de Bonne Espérance, mythique. C’était un des rêves à Silvain de pouvoir y poser le pied. Il l’a fait. On est aussi passé par Cap point tant qu’à faire. On a hésité au début et on a bien fait. Si vous y allez un jour il y a là un tango permanent entre touristes et babouins. On a pas échappé à la danse. On a flippé, ils sont assez agressifs. Mais qu’est ce qu’on s’est marré. Pour l’histoire du triptyque photo qui va suivre. On voulait faire gouter les petits dehors mais vu que les babouins captent vite, ils ont senti les proies faciles, on les a donc enfermé dans le coffre en attendant. Je vais chérir ces photos précieusement car à chaque fois que je les regarde je rigole. Non mais ces têtes!  (et vous n’avez pas le son! )

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Chapman’s peak road, le retour. C’est une très belle route de corniche. A chaque virage une surprise. J’ai pas trop fait de photo car il est très difficile de s’y arrêter.  La portion est payante car il faut l’entretenir et on comprend pourquoi.

Clap de fin sur une journée incroyable.

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Sur toutes les plages…

On s’était dit on prend le bus rouge pour faire un tour de la ville, histoire d’avoir une vue globale.
On s’était dit on visite le musée d’art sud africain.
On s’était dit on prendra le téléphérique pour avoir le panorama de Cape Town au coucher du soleil.
On s’était dit, non on va plutôt vers le quartier coloré de bo kaap.
On avait fait plusieurs plannings.
On avait mille itinéraires.
Puis … la plage.
On a alors mis tout ce qu’on avait prévu dans la case poubelle de notre cerveau et on a filé a la plage.
Pas n’importe laquelle puisque celle ci est au sud de l’Afrique du Sud. Autrement dit au bout du monde. Mais ce que j’aime c’est qu’il y’a un dénominateur commun sur toutes les plages de la terre : les gens sont heureux. Et moi j’observe.
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Sur toutes les plages du monde il a des enfants qui rigolent, des porteurs de glacières, des cascades de selfies, des amoureux enlacés.
Sur toutes les plages du monde des groupes de potes refont le monde, et chacun enlèvent ses soucis en même temps que ses habits.
Sur toutes les plages du monde les jeux d’eau font le bonheur des petits et grands, les mamans courent après les bébés fugueurs, les papys courent devant le temps, et les vagues courent sur le sable.
Mais sur une plage sud africaine on peut y voir aussi des baigneuses en tutu, un zoulou rêveur, le vieil homme et la mer, des lifeguard qui n’ont jamais regardé « Alerte à Malibu » et des magiciens qui transforment des canettes en oeuvre.
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Celle qu’on a choisi s’appelle camps bay. La plus familiale de Cape Town donc la plus accessible. Chaque plage a son public et son accès (pour celle de la jeunesse sud africaine, il faut descendre un dédale d’escalier qui parait infini et au bout la mer… On le sait parce que nos cuisses plus si jeunes et pas du tout sud africaines s’en souviennent ce soir…)
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NB : Avalanche de photos comme d’habitude je ne sais pas choisir. Et j’aurais aimé enregistrer ce qui s’est passé dans l’habitacle de la voiture en allant à la plage.
Ici conduite à gauche. En résumé, on a roulé sur la voie des autres, on mettait les essuie glace à chaque fois qu’on voulait clignoter, on a fermé les yeux, on s’est engueulé, on a rigolé. Bref on a conduit à gauche.

Afrique du Sud, nous voilà!

Voilà voilà nous sommes à presque une semaine du départ.

L’Afrique éveille toujours en chacun de nous diverses sentiments: la peur, la joie, l’aventure, l’inconnu. Tout ça à la fois.  Cette destination m’est venue comme un évidence une nuit d’insomnie. Nous cherchions plutôt du coté du Costa Rica puis j’ai pensé à l’Afrique.

Pourquoi pas l’Afrique ? Celle du sud pour commencer.

Pour celles et ceux qui ont suivis notre périple mexicain et surtout nos péripéties d’avion à l’aller, figurez vous que nous avions donc après réclamation bénéficiés d’un remboursement intégral de nos billets d’avion.  Sachez le en tant que passager vous avez des droits et qui ne tente rien n’a rien. On a tenté, on a gagné. Un aller- retour pour l’Afrique du Sud.

Puis la saison de Silvain a commencé, la course de fin d’année scolaire aussi… peu de temps ensemble à pouvoir s’occuper de ce projet. C’est donc moins de deux mois avant que nous avons commencé à réserver et étudier l’itinéraire. Ambitieux l’itinéraire. On veut tout voir mais on ne le pourra pas évidemment.

On a fait des choix, pas de Lesotho, pas de désert du Kalahari, pas de wild coast, pas de Swaziland et pas le nord…. Pourtant on part un mois mais le pays est immense.  L’occasion d’y retourner…

On arrive donc  à Cap Town, on parcoure la côte Sud en voiture. Puis on prend un vol interne de Port Elizabeth jusqu’à Durban. Là on re loue une voiture et on remonte par le Drakensberg et l’Etat libre jusqu’à la frontière du Bostwana. Puis direction Joahnnesbourg pour le retour en France.

J’ai fait ci dessous une petite carte de notre itinéraire. Les points jaunes sont nos étapes. Probablement chacune l’occasion d’un article.

Vous nous suivez?

 

étapes

 

Ailleurs autrement

Partir ailleurs c’est oublier comment on vit. Il faut accepter d’être bousculé dans ses habitudes, se laisser aller à autre chose, s’ouvrir à la différence. Et ça sera forcement à des années lumières de chez vous puisque vous n’y êtes plus. Si l’on vient dans un autre pays avec des idées arrêtées , avec ses manies, on passe à coté. Quel intérêt de partir? Ce ne sera pas un voyage encore moins une aventure au mieux un déplacement. Vous subirez au lieu de profiter. La nuance est de taille.  Oui vos narines vont être titillées autant par les épices délicieuses que par des poubelles abandonnées. Oui votre tête tournera d’odeur de poisson, de viande ou autre qui ne sont pas sur-emballés ni frigorifiés. Oui vous verrez des chats mal en point partout et des ânes qui travaillent sans relâche mais autant que les hommes voyez vous. Oui vous verrez certaines choses qui ne vous plairont pas. Oui tout cela vous semblera désorganisé. Oui vous apprécierez plus que jamais un endroit aussi calme que la ville est turbulente. Oui vous serez chahuté par la foule, les gens qui travaillent , les camelots, les mobylettes et les vélos. Oui vos oreilles apprécieront le chant du muezzin qui rythme la journée. Oui votre palais s’émerveillera d’un tajine au poulet accompagné d’un thé. Oui vos pas hésitants s’arrêteront souvent avant d’emprunter telle ou telle ruelle. Mais au bout de tout ça, il y a toujours une découverte. Proust ne se trompait pas en disant que le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux. Puis s’enrichir n’est ce pas acquérir quelque chose en plus que ce qu’on l’on possède déjà?

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Ailleurs ils ne s’habillent pas pareil, ils ne pensent pas pareil, ils ne mangent pas pareil, ils ne vivent pas pareil, ils ne travaillent pas pareil. Ce n’est ni mieux que chez nous ni moins bien, juste différent. J’ai la chance de pouvoir inculquer cela à mes enfants, j’ai la chance de pouvoir vivre ça. ça remet les pendules à l’heure. Bien sûr Je suis toujours heureuse de rentrer de voyage car j’aime mon cocon, mais je sais que je laisse un petit bout de mon coeur où que j’aille. Il y a dans ma tête toujours une fenêtre ouverte sur l’ailleurs, le pas comme nous, pour les jours de routine, pour les jours de moins bien, pour les jours sans.

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Pour les infos pratiques:

 Nous logions au riad Beldi, au nord de la Médina, excentré de la zone touristique. Comptez 20 minutes de marche pour atteindre les souks. Bien sûr préférez les riads plus typiques que les hôtels de la palmeraie.

Mapps.me (application gratuite) m’a grandement aidé pour la localisation de tout un tas de choses et le calcul des itinéraires à pieds.

Nous avons marché en moyenne 7 kms par jour, et sur la fin nous pratiquions un peu plus les taxis (environ 50 dirhams la course dans la médina. Grand taxi pour 4 et plus. Et petit taxi jusqu’à 3) et 100 dirhams entre la médina et l’aéroport.

Nous avons visité le palais Bahia, le palais El Badii, le musée de la photographie. La Medersa ben youssef est fermé pour deux ans, dommage c’est un joyau de Marrakech. Nous avons aussi réservé une balade en calèche. Nous avons beaucoup déambuler dans la ville, visiter les coopératives artisanales et les différents quartiers. Nous avons fait l’impasse sur certaines choses car on ne voulait pas tout visiter au pas de course.

A l’extérieur de la ville nous avons fait une demi journée en dromadaire, et découvert le jardin Anima à la porte de la vallée de l’Ourika. Ce dernier possède un café snack très sympa.

Quelques adresses  pour manger dans la Medina et surtout pour reprendre sa respiration. Tellement sympa qu’il faut réserver très souvent.

♥ La famille ( le petit jardin de fou…) du coté des palais Bahia et El badii

♥ La terrasse des épices , le restaurant en terrasse et la pâtisserie en bas (ne pas confondre avec café des épices)

♥  Nomad (la vue de fou…) le soir un moment de détente avec la vue sur la place des épices.

♥  Le jardin secret (l’endroit de fou…)

♥  Pepe Nero (Pour les enfants je trouve des italiens partout!)

♥  Limoni (un resto italien au cadre hyper sympa dans notre quartier du coté de la porte bab Tarzout)

♥ Café Fnaque pour la vue, et la pause dans les souks

♥ S’il fait beau réservez le brunch du dimanche au Beldi country club (avec piscine)!

♥ Dar Cherifa, paumé dans une ruelle, d’une beauté incroyable, un vrai havre de paix pour manger ou boire un thé dans le petit salon

♥ Les soirs de grandes fatigues nous réservions le repas du soir au riad. Copieux et trés bon. Presque tous le font.

 

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Djamila et Madonna

Le clou de la semaine pour les enfants, c’était la journée dromadaire! Chaque matin jusqu’au jour J ils nous l’ont demandé. Je vous cache pas que moi aussi je me languissais. Et c’était une première pour tous!
Une bonne grosse demi heure de trajet, nous voilà au point de rendez vous. Je ne suis pas fan des excursions opérées par des organismes mais je dois dire que c’est différent de ce que je pensais. On est acceuilli dans un petit salon extérieur par un thé de bienvenue, puis on nous pare d’un chèche et youpi!  Enfin! Nous nous dirigeons vers les dromadaires. Basile à été touché en plein coeur par ces drôles de bestiaux.  L’amour fou, sans aucune appréhension pourtant ce fut la première fois qu’il en côtoyait.  Il a obtenu d’être le chef de la caravane. Il est monté avec ma mère sur Djamila toute jeune maman et nous avons eut avec Charlie le privilège de monter sur Madonna (me voilà abonnée aux chanteuses à succès, après l’éléphante balinaise Lady gaga)
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On était heureux, tout les quatre. C’était notre baptème de dromadaire. C’était chouette. Nos chameliers nous ont guidés jusque chez une famille pour prendre le thé et manger quelques crêpes puis on a bouclé la boucle. Compter une bonne demi journée et d’être sur le dos du dromadaire bien 2 h. Hicham, un des chameliers à fabriqué sur le chemin avec un coupe ongle et quelques feuilles de palmiers des petits dromadaires aux enfants. Quand je vous dis que les marocains sont hypers gentils. Les petits n’en revenez pas. Un souvenir en or. Va falloir que je surveille à la maison mon coupe ongle et les feuilles du Yucca!
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Il y a des jolis panoramas pendant la balade mais il est vrais qu’on a pratiqué un désert plutôt caillouteux et surtout qui va se finir en terrain vague au vu de l’agrandissement trépident de la ville. Mais ça reste une bonne introduction à une future expédition dans le désert, de sable cette fois ci et sur plusieurs jours.
Avec des enfants je vous conseille cette balade, sans enfants (ou enfants plus grands) partez dans le « vrai » désert … Attention aux  courbatures le lendemain. Horrible, je ne pouvais plus marcher, prévoyez une journée tranquille ensuite.
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NB : On a  choisi Dunes et désert pour cette excursion.  Ils en proposent d’autres. Celle ci avec enfants petits est appropriée.

Ouvrir les yeux

Tout ce qui perturbe quand on arrive ici, si l’on sait être réceptif, devient une photo. Je peux commencer à dire que j’ai vu quelques endroits dans le monde, mais rien de comparable au tumulte de Marrakech pour l’instant. Tout ici est photogénique, pour peux qu’on sache ouvrir les yeux.  Et encore je me retiens de faire certaines photos, il faudrait pour cela habiter plus longtemps un quartier, faire partie de cette vie. Même sans cela, j’en prends des centaines. Ca parait fou, mais je n’ai pas de mémoire. Les mots et les images sont ma mémoire. Alors j’écris mon histoire, notre histoire de famille en captant des moments. J’en couche une partie ici sur le blog, puis sur des cahiers, dans des notes, des livres et je sature les disques durs.

 

 

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Cette ville ne m’aide pas du tout. Où que je pose les yeux je vois une photo, je vois quelque chose que je voudrais garder. Je vois un moment précieux, j’y vois un souvenir chéri comme une odeur que tu veux mettre en bocal. La quête. L’avantage de la photo c’est que tu peux enfermer  « la vue », arrêter le temps. Et le jour où tu retombes sur cette image c’est comme ouvrir un tiroir : il en ressort les personnes qui partageaient ce moment, les odeurs, le lieu et le climat. Tout revient comme par magie.  C’est une chance de remonter le temps.  Marrakech tu es dans mon bocal. Toi aussi.

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Alors il y’a  des lieux magnifiques qui cotoient sans complexes d’autres plus quotidiens dirais je , mais à mes yeux les deux sont photogéniques. Les premiers pour leur beauté révélée , les autres pour leur beauté authentique. Et Marrakech c’est ça, passer de l’un à l’autre sans cesse. C’est la cas des palais Bahia et Palai El Badii. Les deux sont tout proche, dans le premier on pourrait croire qu’ils viennent de déménager, le second est une ruine. Mais les deux valent le détour. Tout vaut le détour.

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Quelques adresses  pour manger dans la Medina (bobos certes mais canons!) et surtout pour reprendre sa respiration. Tellement sympa qu’il faut réserver.

♥ La famille ( le petit jardin de fou…)

♥ La terrasse des épices , le restaurant en terrasse et la pâtisserie en bas (ne pas confondre avec café des épices)

♥  Nomad (la vue de fou…)

♥  Le jardin secret (l’endroit de fou…)

♥  Pepe Nero (Pour les enfants je trouve des italiens partout!)

♥  Limoni (un resto italien au cadre hyper sympa dans notre quartier)