Madikwe

Ce que je vais écrire ici à d’autant plus d’intensité pour moi car depuis nous sommes rentrés. Rentrés à la maison, rentrés de plein pied dans l’automne , rentrés au boulot et à l’école.

Une de nos étapes de ce périple africain, fut un stop au Madikwe. Et quel stop! J’y ai retrouvé  l’aridité du bush, les odeurs et les couleurs de mon enfance. Nous sommes à une dizaine de kilomètres du Bostwana au nord Ouest de l’Afrique du Sud. Les deux pieds dans la vie sauvage. Il fait chaud , très chaud, je me sens bien. Ici tout est nouveau mais je ressens comme quelque chose de déjà vu, déjà vécu. Ma mémoire lointaine se souvient de sensations passées. Comme c’est bon. Je me sens chez moi. Evidemment les conditions au Madikwe ne sont pas tout à fait les mêmes que celles dans lesquelles nous vivions alors, plutôt rudimentaires. Mais imaginez là un endroit se confondant avec la savane, fait de pierres et de bois mais avec tout l’esthétisme d’un lodge grand luxe. Et toujours pareil ce qui fait l’endroit c’est bien sûr la beauté du lieu, sa situation mais surtout les gens accompagnant l’expérience. Alors merci Innocent, Maria, Beauty, Pimky, Nicole, Innocencia, Lebo, Cecilia, Wyleminah, Kyle…

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Bon revenons à nos moutons.. là ça part en sucette version discours aux Oscars…

Faire un safari , c’est prendre du bon temps dans un bel endroit mais c’est aussi deux games par jour. Soit 6 heures de 4×4 dans la savane. Autant se sentir à l’aise. Ca fait plus de deux ans que Kyle est ranger au Madikwe. En fait quand tu montes en voiture tu laisses un peu ta vie entre ses mains . Bon j’exagère un chouÏa, mon coté méditerranéen,  mais un game n’est quand même pas sans dangers (nous signons d’ailleurs une décharge ) . Mais nous étions bien dans son Land Cruiser. Il est passionné et connait le bush. Il a tout de suite donné le ton de la convivialité, n’est pas avare d’histoires et partage ses connaissances (il a appris aux enfants comment fabriquer une brosse à dent avec une branche spéciale, et on a ramassé tout un tas de trucs pour ramener à leur classe respective…). Puis il est aventurier, n’hésite pas à sortir des sentiers battus, rouler sur des troncs, des pierres énormes, faire du tout terrain quoi. Le vrai jeu du chat et de la souris…

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Ce qui nous a permis d’être au plus prêt des animaux. Ces animaux peu ordinaires, si beaux, on ne s’en lasse pas.  Puis il y’a tout ce qu’il y a autour. Rouler le visage au vent, l’air chaud comme une caresse, remplir ces yeux de cette lumière puissante qui nous donne l’impression d’avoir des lunettes jaune, observer les arbres comme des silhouettes dressées, entendre les bruits si loin de ceux que l’on connait. C’est un tout. C’est une parenthèse. Pour moi un flash back.

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NB : cliquez sur photos si vous voulez les voir en plus grand.

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D’Est en Ouest…

Après avoir parcouru la côte Sud, nous avons prit un vol interne jusqu’à Durban , histoire d’alléger notre parcours.  La seconde partie du périple s’annonce plus sauvage et beaucoup moins touristique. Nous avons traversé le pays d’Est en Ouest, enfin disons Nord Ouest pour être plus précise, et 3 états (le Kwazulu Natal, l’Etat libre et le North West).  Les kilomètres  ont défilé, le road trip est bien là.

Point de départ de cette grande traversée, une nuitée dans un village Zulu. C’est shakaland qui nous a accueilli. C’est curieux comme endroit, en fait c’est le musée vivant de la culture Zulu. Il y’a  là un village traditionnel habité, et un village aménagé pour les hôtes. Au départ ce village reconstitué était le décor d’une série TV diffusée à la fin des années 80, au total 10 épisodes (Shaka Zulu) retraçant l’histoire de Shaka, roi légendaire qui créa l’empire Zulu (diffusée sur la 5, on doit sûrement pouvoir la retrouver). Puis à la fin de la série c’est devenu une guesthouse gérée par les zulus. C’est passionnant et impressionnant. On y a notamment vu une démonstration de danse et ses significations, appris beaucoup sur leur mode de vie, coutumes, art de vivre et gouter de la bière traditionnelle (même les enfants, ils étaient ravis de faire comme les grands. Basile me demande maintenant de lui en acheter !!). Après faut savoir qu’il reste très peu de villages conservés ou fabriqués de manière traditionnel. Les villages d’aujourd’hui gardent une structure identique, mais ont adopté le parpaing et la tôle, Internet et le coca cola. ça m’a fait pensé un peu au sort des indiens aux Etats unis. Sortis de leur cadre ancestrale, héréditaire, ils ont du mal à trouver un avenir. Mais ça c’est un autre débat.

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Puis on a traversé le Kwazulu natal, sans jamais rencontrer de touristes,  pour se faire une retraite de 5 jours dans le Drakensberg.

Le Drakensberg est une frontière naturelle entre le Lesotho et l’Afrique du sud. Si les zulus l’appelle le rempart de lances (Quathlamba), c’est la définition afrikaner qui a été gardé, Drakensberg signifiant montagnes du dragons. Les deux noms foutent les jetons de toute façon.

Fabuleuse chaine de montagnes,  des paysages incroyables (attention ci dessous déferlement de panoramas) nous ont accompagné pendant cette mise au vert. Pendant que le ciel colorait les versants, que la pluie jouait avec les feuilles, et que la brume transformait nos points de vue en tableau, nous avons  randonné, fait du cheval, écouté les oiseaux, médité, contemplé. L‘endroit que nous avons trouvé est un point de chute idéal pour les familles. Tout est prévu pour que tout le monde profite. Les petits ont différentes structures à disposition, ils ont une salle de jeu et des nannies qui s’occupent d’eux pendant tout les repas des adultes. Repas des adultes…excellents vraiment et calmes! Au début l’endroit fait penser à une pension de famille comme dans dirty dancing. J’ai attendu en vain que Johnny m’initie passionnément au mambo (celles qui savent,  savent)… En vain. Alors si Patrick Swayze n’était pas là, il s’agit bien d’une pension de famille créée par un couple d’anglais (et toujours gérée par la même famille) dans les années 40,  des pionniers. De leur main, ils ont réalisé un rêve fou.  C’est réussi et nous a permis de faire une pause durant ce voyage trépidant.

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Ivres de route sans fin et de paysage somptueux, nous avons traversé le Golden Gate Higt park pour rejoindre notre étape suivante : la petite ville de Clarens dans l’Etat Libre.

Surement une des plus belle route empruntée, on se croirait en Arizona, on se croirait dans un film d’Enio Morricone… Et on est en Afrique du Sud, à écouter Charlie Winston dans la voiture avec à chaque virage des « OOhhhh »!!

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A chaque fois que nous avons rencontré un sud africain, énoncé notre parcours  et nommé la ville de Clarens , sa réponse fut la suivante : « oh very nice place »… Super nous y restons deux nuits. Elle est donnée comme un repaire d’artistes.  Mon impression première ne fut pas du tout celle là. On dirait une ville du bush australien, il y’a une rue principale goudronnée, le reste est en terre. Une place centrale énorme qui distribue différents restaurants fermés, un calme impressionnant, personne ne bouge, même pas un chat. Y’a même pas de chat. On s’attend vu l’ambiance à se retrouver au milieu d’un duel. Le premier jour se passe ainsi, dans une ambiance qu’on arrive pas à capter. On croise très peu de monde, les restaurants ferment à 20h. Les gens se cachent t ils quand nous passons? Etrange.

Puis le samedi matin, nous sortons. des voitures partout, des gens partout, tout ouvert, des gilets jaunes gavés de travail. On comprend. Il s’agit en fait d’une ville de week end! Alors là oui la week end il y’a une ambiance décontractée, propice à la flânerie, et à la farniente en terrasse. On a donc vécu Clarens endormie et réveillée. c’était avec le recul une expérience assez sympa.

Depuis Clarens nous devons regagner Madikwe. Nous traversons l’Etat libre et l’Etat du North West. La route est longue, et fatigante. Il faut toujours être concentré car tout ce qui ne doit pas être sur une route s’y trouve: des vaches, des babouins , des ânes, des marchands, des enfants… C’est un peu notre croix, mais nous allons rejoindre l’Afrique, celle qui a l’odeur de mon enfance.

bisous aventuriers

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Cape ou pas Cape?

Nos deux derniers jours à Cape Town on été un peu chamboulé.  Charlie a eut une grosse fièvre,  difficile à maitriser qui plus est (et ici il fait plus de 35 degrés du coup ça aide pas quand on est dans cet état).
On a donc revu à la baisse nos ambitions de visites et on s’est adapté à son rythme ralenti.
Nous avions prévu d’aller passer une journée à Paternoster à deux heures de route au nord de la ville en bord d’un lagon. On a lâché l’affaire. Idem pour robben island, l’île prison de Mandela ( et autres),  ce genre de visite (plus de 3h quand même) avec des petits… On a aussi lâché l’affaire.  Mieux vaut y aller crescendo car plus de 3500 kms et un grands nombres d’étapes nous attendent encore.
C’est aussi ça de voyager avec des enfants. Ils nous permettent de moduler nos ardeurs et de prendre un peu plus le temps.
Du coup on a fait les touristes pépères (on n’a pas cédé au birkenstock chaussettes ni aux cartes ouvertes en plein milieu du trottoir , faut pas déconner non plus), mais on a prit le bus rouge qui fait tour de la ville, en vrai on peut s’en passer mais c’était pour éviter de marcher vu l’état de la fille. On ne peut pas dire que Cape town soit une jolie ville au premier abord,  y’a pas de centre ville comme en Europe et ça c’est toujours un truc qui me manque un peu dans les villes « nouvelles ».  C’est plutôt anarchique niveau urbanisme , des buildings côtoient des immeubles de style  ,  la quartier de bo kaap et ses petites maisons basses colorées , des maisons contemporaines insensées face à la mer,  le quartier des dock aménagés en boutiques trés hypster. et les townships (là aussi il y a une grande disparité, certains sont un ensemble de petites maisons en dur, d’autres des cabanes de récupération et d’autres encore dorment entre 4 palettes). Et ce sur des kilomètres aux abords de la ville.
Nous en une seule ville ça nous en a rappelé plusieurs : New york et le quartier de soho St Denis de la réunion, campeche au mexique…

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Cape town est d’une mixité incroyable à tout les points de vue. On a aussi prit le temps de rentrer dans les bazars et les docks, de flâner dans le parc de la compagnie garden’s où on s’est fait un copain écureuil. On a passé un bon moment au marché couvert de Hout bay.
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Et on ne pouvait pas laisser cette ville sans en avoir un aperçu global.
Pour cela il y a le téléphérique qui monte jusqu’à Table moutain et qui offre un panorama époustouflant à 360°. Table moutain est la montagne qui surplombe la ville et qui fait partie des 7 nouvelles merveilles du monde naturel au même titre que le fleuve Amazone ou la baie d’Halong.
Le téléphérique c’est l’attraction pour les petits, en plus il tourne pendant la montée, trés ingénieux, ce qui permet à tout les passagers de tout voir. Là haut, on domine la ville, on en prend plein les yeux et on peut comprendre la topographie. Certes c’est ultra touristique mais bon en même temps c’est ça ou la randonnée pour y arriver. Tentant mais manque de temps.
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En résumé, il y beaucoup de choses à faire à Cape town. Nous l’avons prit cool car c’est notre première étape d’un grand voyage, et  après plus de 6 mois sans vacances nous voulions nous poser aussi.  Concernant la durée sur place, je crois que c’est comme partout on peut passer une vie à découvrir les choses mais en étant plus raisonnable je dirais que 4 nuits/4 jours c’est déjà pas mal. C’est une ville cosmopolite qui trimbale avec elle son baluchon de contradictions et une histoire plutôt mouvementée. Mais la nature environnante est son écrin fabuleux.
Voilà la première étape de ce road trip sud africain et derrière nous et laisse place maintenant à la suivante, celle des vignobles.
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Voir le bout du monde.

Faire le tour de la Péninsule du Cap est un voyage à lui seul.  Sur le papier voilà le topo: On part de Cape Town, on s’arrête à Muizenberg, puis Boulders beach à Simon’s town, Cap  Point et Cap de Bonne Espérance, puis retour vers Cape Town en passant de l’autre coté par Chapman’s peak road direction Hout bay.  (voir carte ci dessous)

Sur le papier effectivement ce sont juste des noms posés comme des étapes, en vrai on en a prit pour au moins une vie de beauté.  En une seule journée tant  d’émotions et de sensations. On a eut chaud et très froid, on a rit et et on a eut peur, on est resté silencieux de grands moments et on a hurlé aussi. On a vu des animaux peu communs dans des endroits improbables, des routes droites infinies et des sinueuses qui nous donne l’impression de revenir sur nos pas. Heureuse moi et mon appareil photo. Ma précieuse boite à capturer le temps.

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Première étape Muizenberg, une plage immense et  ses petites cabanes colorées plantées face à la mer. Ici on y vient pour balader et regarder le spectacle un peu plus loin dans l’eau, celui des surfeurs. Nous on y a trouvé des algues en forme de balai, des bébés raies échouées, on  a retrouvé aussi une respiration, un apaisement.

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Simon’s town et surtout Boulders beach. Le coin fait parti du parc national de Table moutain, curieux pour des plages… mais en fait on comprend vite pourquoi. L’endroit est protégé car nichent et vivent ici les pingouins africains. Fabuleux, là on a vécu une expérience pas banale, nous 4 plantés  face à une armée de petits soldats noir et blanc. Impassibles. L’endroit qu’ils ont choisi est inouï, des petites criques entourées par des galets géants,  aux eaux turquoises et plage de sable blanc. Dans une autre vie j’aimerai être un pingouin sud africain.

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Cape Point et Cap de Bonne esperance. La route de côte depuis Simon’s town est de toute beauté, puis on se retrouve dans une sorte de plaine avec de la végétation basse quasi désertique mais à y regarder de plus prêt d’une grande richesse (en vrai presque 1100 espèces!), des gros paquets de fleurs qui ressemblent à s’y méprendre à des troupeaux de mouton, des galets, des épineuses, des types de graminées, quelques arbres perdus là… Et au détour d’un virage, un groupe de babouins posé la sur la route. Personne ne bouge. Le babouin prend son temps. Ca tombe bien on en a.  On continu notre route et là des autruches à la démarche royale nous croisent sur la route. Une autruche quand elle marche est fière, on a l’impression qu’elle a crée le monde.

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Puis le Cap de Bonne Espérance, mythique. C’était un des rêves à Silvain de pouvoir y poser le pied. Il l’a fait. On est aussi passé par Cap point tant qu’à faire. On a hésité au début et on a bien fait. Si vous y allez un jour il y a là un tango permanent entre touristes et babouins. On a pas échappé à la danse. On a flippé, ils sont assez agressifs. Mais qu’est ce qu’on s’est marré. Pour l’histoire du triptyque photo qui va suivre. On voulait faire gouter les petits dehors mais vu que les babouins captent vite, ils ont senti les proies faciles, on les a donc enfermé dans le coffre en attendant. Je vais chérir ces photos précieusement car à chaque fois que je les regarde je rigole. Non mais ces têtes!  (et vous n’avez pas le son! )

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Chapman’s peak road, le retour. C’est une très belle route de corniche. A chaque virage une surprise. J’ai pas trop fait de photo car il est très difficile de s’y arrêter.  La portion est payante car il faut l’entretenir et on comprend pourquoi.

Clap de fin sur une journée incroyable.

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Sur toutes les plages…

On s’était dit on prend le bus rouge pour faire un tour de la ville, histoire d’avoir une vue globale.
On s’était dit on visite le musée d’art sud africain.
On s’était dit on prendra le téléphérique pour avoir le panorama de Cape Town au coucher du soleil.
On s’était dit, non on va plutôt vers le quartier coloré de bo kaap.
On avait fait plusieurs plannings.
On avait mille itinéraires.
Puis … la plage.
On a alors mis tout ce qu’on avait prévu dans la case poubelle de notre cerveau et on a filé a la plage.
Pas n’importe laquelle puisque celle ci est au sud de l’Afrique du Sud. Autrement dit au bout du monde. Mais ce que j’aime c’est qu’il y’a un dénominateur commun sur toutes les plages de la terre : les gens sont heureux. Et moi j’observe.
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Sur toutes les plages du monde il a des enfants qui rigolent, des porteurs de glacières, des cascades de selfies, des amoureux enlacés.
Sur toutes les plages du monde des groupes de potes refont le monde, et chacun enlèvent ses soucis en même temps que ses habits.
Sur toutes les plages du monde les jeux d’eau font le bonheur des petits et grands, les mamans courent après les bébés fugueurs, les papys courent devant le temps, et les vagues courent sur le sable.
Mais sur une plage sud africaine on peut y voir aussi des baigneuses en tutu, un zoulou rêveur, le vieil homme et la mer, des lifeguard qui n’ont jamais regardé « Alerte à Malibu » et des magiciens qui transforment des canettes en oeuvre.
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Celle qu’on a choisi s’appelle camps bay. La plus familiale de Cape Town donc la plus accessible. Chaque plage a son public et son accès (pour celle de la jeunesse sud africaine, il faut descendre un dédale d’escalier qui parait infini et au bout la mer… On le sait parce que nos cuisses plus si jeunes et pas du tout sud africaines s’en souviennent ce soir…)
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NB : Avalanche de photos comme d’habitude je ne sais pas choisir. Et j’aurais aimé enregistrer ce qui s’est passé dans l’habitacle de la voiture en allant à la plage.
Ici conduite à gauche. En résumé, on a roulé sur la voie des autres, on mettait les essuie glace à chaque fois qu’on voulait clignoter, on a fermé les yeux, on s’est engueulé, on a rigolé. Bref on a conduit à gauche.

Afrique du Sud, nous voilà!

Voilà voilà nous sommes à presque une semaine du départ.

L’Afrique éveille toujours en chacun de nous diverses sentiments: la peur, la joie, l’aventure, l’inconnu. Tout ça à la fois.  Cette destination m’est venue comme un évidence une nuit d’insomnie. Nous cherchions plutôt du coté du Costa Rica puis j’ai pensé à l’Afrique.

Pourquoi pas l’Afrique ? Celle du sud pour commencer.

Pour celles et ceux qui ont suivis notre périple mexicain et surtout nos péripéties d’avion à l’aller, figurez vous que nous avions donc après réclamation bénéficiés d’un remboursement intégral de nos billets d’avion.  Sachez le en tant que passager vous avez des droits et qui ne tente rien n’a rien. On a tenté, on a gagné. Un aller- retour pour l’Afrique du Sud.

Puis la saison de Silvain a commencé, la course de fin d’année scolaire aussi… peu de temps ensemble à pouvoir s’occuper de ce projet. C’est donc moins de deux mois avant que nous avons commencé à réserver et étudier l’itinéraire. Ambitieux l’itinéraire. On veut tout voir mais on ne le pourra pas évidemment.

On a fait des choix, pas de Lesotho, pas de désert du Kalahari, pas de wild coast, pas de Swaziland et pas le nord…. Pourtant on part un mois mais le pays est immense.  L’occasion d’y retourner…

On arrive donc  à Cap Town, on parcoure la côte Sud en voiture. Puis on prend un vol interne de Port Elizabeth jusqu’à Durban. Là on re loue une voiture et on remonte par le Drakensberg et l’Etat libre jusqu’à la frontière du Bostwana. Puis direction Joahnnesbourg pour le retour en France.

J’ai fait ci dessous une petite carte de notre itinéraire. Les points jaunes sont nos étapes. Probablement chacune l’occasion d’un article.

Vous nous suivez?

 

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Echappée belle à Marrakech

Des reliquats de congés payées pour maman , vacances scolaires pour Charlie, nounou buissonnière pour Basile…. Une furieuse envie d’ailleurs  et de chaleur depuis notre retour mexicain … et hop une semaine à Marrakech emballée. Silvain a attaqué la saison, il reste en France, mais on embarque mamie dans les bagages ! Une éternité que je ne suis pas partie avec ma maman en vacances . On est tous très heureux de partager cette aventure.

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Voilà une formule familiale différente pour un city trip dans le ville rouge.
J’ai parcouru cette ville il y a une bonne dizaine d’année, ma maman aussi. Tout change tellement vite que la découverte sera là. Sans aucun doute.

Beaucoup de monde connaît Marrakech c’est une bonne porte d’entrée aux voyages et à l’Afrique. Dépaysement assuré, Pas trop cher ( quoique le prix des Riads , et de la vie en générale, ont drôlement augmenté en dix ans), pas trop loin ( un poil plus de 2 heures d’avion au départ de Nîmes), tout le monde ou presque parle français, et la convivialité des marocaines et marocains n’est plus à prouver. On a pas réellement de programme. On va improviser.

Vous nous suivez?

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